elle n’avait plus un mot
Elle n’avait plus un mot
Que son corps, qui a prie tout la place
Des mots, que des fois, son de trop
Mais on pouvait entendre encore
Son respire, qui nous fessait battre
Le coeur, de peur qu’on n’est le souffle
Couper, par ça beauté, qui nous transcendait
Juste à l’idée, de toucher à une partie de son corps
Nous fessait flotter sur un nuage couver
De satin, pour y déposer son corps, qu’on voulait
Couvrir de baiser et de caresse sou les étoiles
Pouvait t’on imaginer une nuit s’en elle
Aurait été comme la mort, tellement
Elle nous rentrait dans la peau, et les souvenir
De sa peau douce, comme de la soie, et son
Odeur qui nous rendait fou d,elle
Mais dans mon imaginaire, c,est toujours beau
Et si je me réveille, pour voir que c,est vrai
Ça serait, comme ressusciter au paradis