qui peu dire

Par ylecrivain Mardi 19 février 2008
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Qui peu dire

Quand l’hiver commence

Vous avez déjà hâte que le printemps

Arrive, et que l’été vous réchauffes les os

Et après vous dites que la vie est courte

Que le temps passe trop vite, faudrait vous

Faire un idée, soi que vous acceptés que les

Saisons ce fasse à son rythme, ou que vous

Arrêtez de pousser les saisons, pour retrouver

La vie comme elle est, et voir le temps à son rythme

Des fois, je me demande, si on pence au bonne

Choses, pour pas défaire ce qui doit ce faire

Comme il ce doit, et pour voir le chef d’oeuvre

De la vie, qui n’arrête pas de pousser comme un miracle

Mais on pense plus à mon désir, que de voir les choses

Comme elle son, ha si c’étai comme si, au lieu qu’il soi

Arriver comme ça, mais qui sais, si c’est

Ce qui serait le mieux, quand t’il y a toujours

Une raison au bout de tout, pour nous pousser

À allez plus loin dans notre réflexions

j’aimerais ¸ça t’écrire

Par ylecrivain Lundi 18 février 2008
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J’aimerais ça t’écrire

Qu’el que choses de beau

Mais je connais rien au femme

Tout ce que je voie, c’est votre corps

Et tout ce que je peu dire, c’est que vous êtes

Belle, et que vous transpirez la douceur et

Le désir de vous caressez, et de vous embrassez

Le goût de partir vers d’autre horizon

La ou l’homme na jamais mit les pieds

La ou il non pas encore violer cette nature

Ou il fait bon de ce baigner dans l’eau qui est

Clair comme du cristal, que même les poissons

Sautillerait devant nous comme si il jouait avec nous

Comme les dauphins

Mais pourrait t’on unir tout ça encore aujourd’hui

Tout ce que je connais pas de vous, et une nature

Encore vierge, pour vivre le parfait bonheure

Comme si c’étai notre petit paradis, ou il fait

Bon vivre l’amour, comme Adam et Eve

Avant que le pêcher vienne tout gâcher

Le paradis que Dieu avait créé

les incontournables

Par ylecrivain Dimanche 17 février 2008
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Les incontournables

C’eux qui dise, mais qui faux

Pas les contredire

Quand le mal t’envahi, mais

Qu’on ni peu rien

Quand la nature, nous brasses

Et qu’on reste impuissant

Voire le riche, qui ça coule douce

Et le pauvre qui rame

Respirons pendant qu’il en n,est temps

Avant que ça devienne irrespirable

Ce parler d’amour, à n,en perde allaient

Parce qu’il faux suive le rythme

Et ne pas te laisser, envahir par celui

Qui ne sais pas ou est la limite

Mais ou sera la limite, quand le monde

n,en pourront plus, de pousser les limites

les tiroirs

Par ylecrivain Samedi 16 février 2008
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Les tiroirs

J’approcherait de t’est tiroirs

Pour y découvrir tout

De t’on univers dans

Chaque tiroirs que j’ouvrirait

Non, ça sera pas pour voir

T’est sou vêtement pour les

Mettre en cachette pour jouer

À la femme, et me faire prendre sur le fait

Ni pour chercher avec quoi

Tu te donne du plaisir avant

Que j,existe dans ta vie, de peur

Que ça m’excite, et que j’y prenne plaisir

Et j’espère que ce sera pas la

Que tu cache tout t’on passer

Des amours, qui t’on briser le coeur

Et qui ne font que couvrir le fond du tiroir

Non, j’espère juste trouver, ou ce cache

Ce qui te fait rêver, parce qu’on toujours

Les plus belle choses dans un tiroir

Pour les trouver quand t’on n,en na besoin

des scènes érotiques

Par ylecrivain Vendredi 15 février 2008
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Des scènes érotiques

Il disent que le film contient des scènes érotiques

Qu,est qui faux pas entendre

Parce qu’il son coucher un sur l’autre

Pi quoi encore, je suis bien coucher

Sur mon matelas pi ça veux pas dire

Que je fait qu’el que choses, à par dormir

Mais des fois mon imaginaire me joue

Des tours, mais c’est des bons tours, quand

Le souvenir de c,est seins, ou de c,est fesses

Me revienne, je peu laisser monté les choses

Et ça coûte moins chair de chauffage

Mais rendu à mon âge, faux pas abuser

Si on veux vivre encore longtemps pour

Encore en abuser, surtout quand tu vois

L’actrice dans le film, combien tu m’aime

c,est près que un pêcher de pas regarder

Une femme comme ça, sur c,est talons haut

Surtout quand t,elle laisse tomber c,est petite

Culotte de soie, ummmmm je vous laisse

Imaginer le reste, et bonne appétit lollllllllllllllll

moi je déteste ça

Par ylecrivain Jeudi 14 février 2008
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moi je déteste ça

Une femme grosse comme un clou

Et qui pu comme un étable, à flot tulle

Comme elle flot tulle, elle envahi tout la maison

C’est quoi la vie priver rendu à ce point là

À ce demander, c,est tu le clou qui est prie

À l’étable, ou c,est l’étable qui est prie au clou lollllllllllll

Maudit bloc à appartement mal isolé, je sais

Combien de personne appelle chez eux, je sais

Qu,el vie tout seul, mais à fait de la cuisine pour

Un armer, pi quand t,elle lave les chaudrons

On dirait qu,el fait une brasser de chaudrons

Pi tout l,eau qu,el utilise fait siller les tayaut

Les oreille me sille encore juste à vous en parler

À me tombe sur les nerfs, elle va me faire

Faire une dépression à elle tout seul, moi qui est

Déjà dépressif, mon psy comprend pas ce qui

Ce passe, lui même est entrain de faire une

Dépression, je vous le dit, une femme comme ça

Ça peu rende un monde fou à elle tous seul

Pi c,est à moi qui vont passer la camisole de force

Pour pas que je lui saute dessus, quand des femmes

Comme ça on devrait tout les enfermer à double tour

Pour éviter de mette une ville au complait sous haute surveillance lollllllllll

écoute moi

Par ylecrivain Mercredi 13 février 2008
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Écoute moi

Je voudrait juste que tu me croix

Même si tu ne comprend pas

Plus tard, ça viendra

On comprend pas toujours tout

Sur le moment, quand c,est le temps

Qui doit nous le montré

Comme on peu pas défaire ce qui a

Déjà été, on peu pas non plus défaire

Ce qui na pas été encore

Si je sais pas, est que je peu mieux faire

Quand l’expérience nous fait apprendre

Ce qu’on ne doit pas faire

On croix facilement, qu’on fait des erreurs

Et pourtant, même les erreurs peuvent servir

À nous faire grandir

Je devient pas un adulte, si je suis parfait

Sinon je serait Dieu, et c’est pour ça

Que Dieu a créé j’homme plus petit que lui .

je te tapisserait les murs

Par ylecrivain Mardi 12 février 2008
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Je te tapisserait les murs

Je te tapisserait les murs

De forêt enchanté, ou l,air est rempli

D’odeur qui nous transporte dans l’imaginaire

Je te tapisserait les murs

De nuit étoilés, ou la lune ce couche

Sur les étoiles, comme sur une pluie de diamant

Je te tapisserait les murs

De rêve d,amour, qui te verrait voyagé

Dans les pays ou l,amour ce fait bercer sur les plage

Je te tapisserait les murs

Ou la terre danse dans l’espace avec son créateur

Comme des enfants qui joue dans un parc avec les animaux

Je te tapisserait les murs

De rêve qu’on na oublier, parce qu’on na crue

Qu’el coûtait trop chair, pour ce qu’on pouvait

Je te tapisserait les murs

Pour que tu n’oublie pas, que je t’aimai plus fort

Que tu le croyait, parce qu’on na toujours le doute qui nous bloques

comme un château de carte

Par ylecrivain Lundi 11 février 2008
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Comme un château de carte

Comme un château de carte qui s’écroule

Elle est passer dans ma vie

Sans criée garde, avec son petit nez retroussé

Et c’est grand yeux bleu, qui nous transperce

Le regard, et ça démarche légère comme le vent

Je n’est pas prie attention, je me suis

Laisser prendre comme un enfant

Avec tout l’innocence qui le rend si pur

Mais que le mal peu le meurtrir

Elle étai si plein de vie, qu’on voulait

s,attacher à elle, pour le bonne heure qu,elle

Dégageait avec c,est grand éclat de rire

Que seul un enfant peu faire retentir au loin

Mais tout les homme voulait lui décrocher

La lune pour la mette à c’est pied, et lui

Faire un ciel remplie d’étoile sur un fon bleu

Pour que jamais la nuit cache sa beauté

j,étai tellement aveugler que je n,avait

Pas vue, que je n,avait pas l’étoffe

De c,eux qui pouvait lui offrir mer et monde

je la regardait

Par ylecrivain Dimanche 10 février 2008
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Je la regardait

Je la regardait, elle étai plonger dans c,est penser

Les yeux fixe en ce laissent flotter dans l,eau

Avec la mousse qui la couvrait en parti

Je la trouvait si belle, plonger comme ça

Dans c,est penser, en relaxent comme si

La terre avait arrêter de tourner pour elle

Et moi qui l,aimai si fort, pour qu’il ne lui arrive rien

Même si le temps étai comme arrêter

Dans le temps, la vie continuait parce que

En la regardant j’étai bien concentrer

En parti sur le pour quoi que j’étai la

Soudain, ce fut un choc, elle ce réveilla

De son semi coma, en me disant avec

Un peu de colère, mais qu,est que tu fait la

Et moi tout hébéter et confus, je lui est dit

Que je ne pouvait pas attendre, c,étai urgent

Un numéro deux, quand t’il faux il le faux

Et elle empoigna la bouteille de sent bon pour épurer l,air lolllllllllllllllllllll

Remarquer que c,est pas moi qui ferait ça

Mais quand je pensait à l’histoire ,j,ai vue la fin

Et je me disait ,quoi de mieux que dans rire un bon cou mdrrrrrrrrrrrrrrr