le brouillard
Le brouillard
J’ai laver m’est vitres
Pour voire de l’autre côté
Du brouillard
Et j’ai vue qu’il y avait
Des formes qui bougeait
Mais c’étai pas claire
Mais j’entendait beaucoup
De bruit, comme une orchestre
Mal accorder, c’étai affreux
Et les odeurs qui me rentrai
Dans les narines, m’héritai
Comme les odeurs de ville
Je ne voyais pas le soleil
Qui n’arrivait pas à percer
Les épais nuages noir
Dans le fond ça avait l,air
Apocalyptique même après
Avoir laver m’est vitres